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Accueil des femmes et des jeunes filles en
difficulté, permanence téléphonique, espace de parole et d'écoute. |
pour répondre aux besoins de parole et
d’écoute des jeunes filles et femmes en difficulté (personnes
dépressives, suicidaires, isolées, victimes de violences ...)
Accueil des personnes en difficulté sur rendez-vous:
Ecoute,
information, orientation, accompagnement dans leurs démarches administratives :
recherche dhébergement ou de foyers pour les jeunes filles et femmes en situation
de rupture familiale, inscription dans les établissements scolaires (pour les jeunes
filles déscolarisées), rédaction de C.V., aide à linsertion des jeunes filles et
des femmes sur le marché de lemploi, constitution des dossiers de naturalisations,
constitution de dossiers de demande de régularisation de situations administratives.
LAssociation est devenue un véritable espace de
parole, déchanges et de rencontres. Ces rencontres rompent lisolement
dans lequel se trouvent les jeunes filles ou les femmes et favorisent lexpression et
la réflexion sur les discriminations vécues au sein de la famille et dans la société.
Service de soutien
psychologique :
Cinq psychothérapeutes bénévoles donnent chacun(e) quatre heures de leur temps par
semaine, pour les personnes qui expriment le besoin de faire un travail sur elles-mêmes.
Réunions-débats
en nombre limité (10 personnes maximum), afin de faciliter lexpression des
participantes autour dun livre (ex. : " La
Codépendance ", " Le complexe de cendrillon "
(D.Dowling),
" Le mutisme chez les enfants de migrants " (Zerdalia KS
Dahoun),
" Guérir la blessure dans la relation père-fille " (Linda Schierse
leonard).
Atelier de photolangage mensuel : Méthode qui permet
de communiquer en groupe à partir de photographies conçues à cet effet. A partir
dun choix de photographies effectué par les participants, le photolangage leur
permet lapprentissage de lexpression personnelle, de lécoute et de la
prise de conscience de leur propre point de vue.
Projet de solidarité internationale avec Madagascar :
Dans
le cadre de Jeunesse Solidarité Internationale, dont le but est de rénover le service
Pédiatrie et maternité de lhôpital de Nosy-Bé à Madagascar avec la
participation de douze jeunes filles et garçons âgés entre 18 et 25 ans issus des
quartiers dits " difficiles " du département de la Seine-Saint-Denis.
Utilisation dune pièce avec
des ordinateurs où les jeunes peuvent faire leur
devoir et leur c.v.
| Comité départemental pour la jeunesse |
LAssociation a été choisie parmi les
associations du département de la Seine-Saint-Denis, pour faire partie du Comité
départemental pour la jeunesse, mis en place par le Directeur de la
D.D.J.S. et la Préfecture de la Seine-Saint-Denis afin de trouver des solutions
aux difficultés que rencontre la jeunesse.
Les actions de lAssociation ont souvent contribué
à rétablir le dialogue entre les jeunes filles et leur famille. Certaines jeunes filles
(militantes de lAssociation) qui saccrochent à leurs études
réussissent et
ont une influence positive sur les plus jeunes. Nous avons constaté que certaines jeunes
filles déscolarisées et/ou au chômage ont repris leurs études ou une activité
professionnelle, après être passées par lAssociation et avoir participé aux
activités de celle-ci ;
Les sujets que nous abordons lors des discussions les
amènent à prendre la parole. Elles sont écoutées, respectées, cela les valorise et
leur donne de lassurance. Elles côtoient des journalistes, des écrivains des
chercheurs, des représentants des administrations françaises, des personnes
quelles nauraient peut-être pas loccasion de rencontrer ailleurs. Les
rencontres, les discussions engagées avec toutes ces personnes les amènent à avoir une
plus grande confiance en elles-mêmes et développent une certaine ouverture
desprit.
Certaines dentre elles se sont inscrites au
service
de soutien psychologique de
lassociation.
Des jeunes filles qui ont acquis la confiance de
lassociation peuvent venir faire leur devoir à lAssociation le soir. Les plus
instruites aident les moins instruites. En effet, elles ne peuvent pas être aidées par
les parents qui sont le plus souvent quasi-analphabètes, ou elles vivent dans des
appartements où la promiscuité est telle que le fait détudier devient impossible.
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